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  • Clément Rosereau (éd.) | Le Miroir d'Isis n°23 | Wavre, 2016
Écrit par : Louis Cattiaux
Titre :  Physique et métaphysique
de la peinture
Date de parution : 2005
Éditeur : Beya
 
 
 
 

Louis Cattiaux, «  Physique et métaphysique de la peinture » in Art et Hermétisme, Beya, 2005, pp. 474-550.

Cet ouvrage est constitué de trente-deux chapitres succincts dans lesquels Louis Cattiaux nous fait part de ses réflexions sur l’art, tant en exposant les fondements de la technique picturale qu’en parlant de l’art au sens large. Il y dénonce certains travers de nos sociétés modernes qui vont à l’encontre de  la tradition primordiale, ou de ce qu’on pourrait appeler le grand Art. Voici quelques passages à méditer :

Pour l’artiste, l’épreuve de la vie incarnée est particulièrement troublante, mais c’est cette brimade apparente qui le maintient éveillé au milieu même de la mort du monde qui l’entoure ; et il n’existe aucune autre issue à sa révolte que l’acceptation et l’abandon au flot de la vie sensible qui l’entraîne et qui le submerge. Quand il aura renoncé à tout, il possédera tout. Telle est la loi occulte et sage qui ne livre le monde qu’à celui qui ne saurait plus être la victime de cette étonnante possession. (pp. 481-482)

Que l’inspiration de l’artiste soit aussi haute que les étoiles, et que sa vie soit aussi humble que la terre. [Le Message Retrouvé] (p. 484)

L’Art n’a pas de demi-mesure, on s’y adonne complètement ou on s’en retire. Aucune mode n’est permise en son domaine. Peindre clair, peindre sombre, quelle importance ? Pourvu qu’il existe à la base le sentiment puissant d’un profond amour de la forme et de la matière. [Roger Carle] (p. 491)

Il faut travailler longtemps sur le même ouvrage, mais sans effort, sans ennui, sans travail en somme, et comme dit Paul Valéry : « Il faut soutenir son effort jusqu’à ce que le travail ait enlevé les traces du travail ». La méditation détachée intervient dans les dernières touches qui doivent donner le maximum d’expression à l’œuvre sans rien effacer ni détruire. (p. 493)

La poésie, la peinture et la musique sont les trois pouvoirs que l’homme a de converser avec le paradis. Étudier l’art, c’est prier, pratiquer l’art, c’est louer Dieu. [William Blake] (p. 495)

La patience ne suffit pas ici pour réussir un pareil assemblage, il y faut la méditation profonde, il y faut un génie particulier qui est fonction de la puissance de la vie intérieure, et c’est improprement que Buffon a dit que : « Legénie n’allait pas sans une longue patience », car la patience est passive seulement, tandis que la méditation est active par état et tend à l’acte créateur. Le génie est donc comme l’illumination qui paraît à la fin du débrouillement du chaos intérieur, il se réalise dans la méditation solitaire. Il est comme l’éveil de l’être secret et tout-puissant qui sommeille en chacun de nous. (p. 495)

La musique elle-même, le chant et la danse ne furent à l’origine que le support de la pensée magique se conciliant le monde hostile ou lui commandant. Ainsi tous les arts prennent leur origine de l’obligation première, pour l’homme incarné, de se défendre sur les trois plans du monde créé. Ce n’est qu’après le rite terminé qu’il a pu prendre conscience de la gratuité de l’art par le jeu des formes, des sons, des couleurs, des mouvements, et élever sa magie jusqu’à essayer par son intermédiaire de communier avec la grande âme du monde que les hommes appellent Dieu. Nous dirons alors que la magie particulière s’est élevée à la magie générale, et que l’art est le conduit qui nous fait communiquer avec l’Universel. Quand la chose se produit c’est l’art, quand elle ne se produit pas, ce n’est rien. L’œuvre d’art est donc une création magique et, comme la procréation, elle exige pour donner prise à l’Être, une charge psychique produite par le spasme d’amour. C’est pour cela qu’il y a si peu d’hommes et si peu d’œuvres vivants dans ce monde, car la projection magique est un acte difficile par-dessus tout, comme celui de la transmission intégrale de la vie ; et peu d’êtres sont capables d’accomplir ce mystère de la transfusion énergétique du « volt ». (p. 497)

L’orgueilleuse croyance en notre soi-disant civilisation et en notre pseudo-science nous empêche malheureusement de considérer le mystère de la création à partir de la simplicité première où l’instinct joint à l’intuition remplacerait brillamment notre rampante raison raisonnante. Car il n’y a que « celui qui pénètre jusqu’à la racine qui connaît tous les fruits de l’arbre ». (p. 500)

Cependant, comme le monde et comme l’être humain d’où elle émane, l’œuvre d’art est une somme, et le fait d’agrandir monstrueusement une parcelle afin de la présenter comme le tout, ne peut tromper que des ignorants.L’originalité outrancière est toujours le résultat d’un manque de métier ou d’une tare de l’esprit, qui porte l’artiste à masquer sa faiblesse, en étonnant par une exagération spécialisée. La personnalité, par contre, ne peut apparaître dans l’œuvre d’art que par l’équilibre de toutes les composantes, qui exige l’universalité de l’espritet la perfection technique. Autrement dit, l’originalité est l’exagération d’une particularité de l’être, tandis que la personnalité est l’exaltation de tous ses pouvoirs. L’originalité est un manque, la personnalité est un accomplissement. (pp. 501-502)

La peinture, comme les autres arts, est aussi un moyen de découverte des mondes qui gravitent en nous et autour de nous, et la mise en circulation d’une œuvre d’art est un signal de reconnaissance destiné à réunir dans une même communion des individus ayant une culture et une sensibilité identiques. La destination de l’œuvre d’art est donc de permettre à l’humanité moyenne d’entrer en relation avec l’essence cachée des êtres et des choses. Toute œuvre d’art gagne à être présentée au milieu des objets qui embellissent la vie de l’homme. Leur accumulation dans les musées est un non-sens et leur exhibition multipliée ressemble à un blasphème, car lerire stupide des foules sanctionne toujours la révélation de l’Art, comme il a sanctionné jadis la révélation de l’Homme et du Dieu. Georges Rouault a exprimé cela en disant : « L’œuvre d’art est une confession autrement touchante qu’on ne saura jamais dire ». (p. 504)

Il faut vendre pour vivre, mais cela ne doit jamais être le but de la création artistique. La vente intervient afin de permettre à l’artiste de persévérer seulement, et celui qui parvient ainsi à manger, à se loger, à se chauffer et à s’habiller, doit se considérer comme privilégié parmi tous les autres hommes, car il est seul à vivre d’un travail qui n’est pas une malédiction. Seul à vivre comme le saint, de la prière et de la louange pures, ce qui est accordé à bien peu d’individus dans ce monde. L’artiste est seul à accomplir une fonction gratuite, donc divine, seul à pratiquer l’union avec la création ambiante, seul à rechercher l’amour et la paix, seul à connaître l’harmonie des mondes, terreur parfaite et parfait bonheur. (pp. 504-505)

Nous nous souvenons du slogan à l’usage du Français moyen, laïque et obligatoire : « La science sauvera l’humanité ». Tous les primaires s’en sont assez gargarisés avant de commencer d’en crever. Par contre, personne n’a encore dit : « L’Art sauvera l’humanité », ce qui est pourtant la seule vérité future. « Nous sommes comme les balayeurs du monde » a dit saint Paul. Il voulait parler des vivants, des saints, des artistes, des poètes, qui sont comme les fleurs et comme les fruits ignorés de l’humanité, dont la présence justifie toutes les médiocrités, toutes les suffisances, toutes les lâchetés, tous les viols, tous les crimes, et toutes les imbécillités, en un mot le fumier où patientent et germent mystérieusement les hommes ordinaires, car nos vies sont encore égarées dans la mort, et la lumière de certains est insulte aux ténèbres de la plupart. (pp. 506-507)

La connaissance et l’étude des grandes œuvres du passé sont indispensables à la formation culturelle et technique de l’artiste, cependant il vaut mieux étudier et travailler seul, plutôt que subir l’émasculation d’un enseignement médiocre […]. (p. 510)

La culture ajoute au don initial et permet son développement complet. Nous entendons par culture, pour l’artiste, la connaissance du plus grand nombre possible de modes d’expression chez tous les peuples : arts, folklores, philosophies, religions, gnoses, l’artiste ayant peu à faire des sciences, des lois et des morales. (p. 511)

La culture ne doit jamais étouffer la sensibilité, et le vrai savoir doit demeurer sous-jacent et discret, comme ces nappes d’eau souterraines qui alimentent inépuisablement les puits artésiens. Sans vouloir prétendre, comme ce célèbre peintre orphique, « qu’un artiste doit être comme un âne qui se roule dans l’herbe », nous pensons qu’il ne doit pas non plus ressembler à un pion armé d’une règle à calcul. L’artiste doit plutôt être comme le point d’union du plus parfait conscient culturel, avec le plus puissant subconscient animique, sans que l’un entraîne la diminution ou la suppression de l’autre, comme cela se produit malheureusement trop souvent. La culture doit être un ornement et non pas une cuirasse, une richesse et non pas un poids mort. Elle doit aider à connaître ce qui est en haut afin de le joindre avec ce qui est en bas pour faire l’œuvre. Elle doit augmenter le champ de la sensibilité et par conséquent elle ne doit jamais être intellectualisée et desséchante, sous peine de n’engendrer que des abstracteurs de quintessence. C’est devenu une règle dans un certain monde du snobisme de considérer la sensibilité, l’amour et le tact comme des faiblesses honteuses, comme une puérilité ridicule, comme une ignorance crasse, en un mot comme une tare inséparable de la bêtise la plus obtuse. Ainsi la sèche intelligence des savants qui ne saurait créer un être, s’efforce-t-elle de détruire le monde tout entier, et le génie orgueilleux de notre plus grand peintre, impuissant à fixer la beauté, s’acharne-t-il à détruire toutes les formes. Car l’intelligence sans l’amour, incapable de percer le mystère de la vie, devient démoniaque et, se tournant contre soi, rejoint le chaos dans la folie homicide. Tant il est vrai que tout royaume divisé contre lui-même périt fatalement. (p. 512)

L’inspiration est comme la grâce, mouvante et très instable. Elle peut apparaître et disparaître sans raison apparente. (p. 513)

Quand la volonté tente de forcer l’expression et que l’orgueil exige la première place, ce qui ne va jamais l’un sans l’autre, la sensibilité est amputée ou détruite et le talent caricaturé avec grands peines et tourments. (p. 513)

On ne perd jamais entièrement le don initial, c’est plutôt la grâce qui, abandonnant l’artiste, fait que le don demeure endormi ou masqué par la volonté d’isolement. Il suffit d’un abandon sincère, d’une gratuité véritable, d’une rupture des ressorts de l’ego, pour que, la grâce circulant à nouveau, le don réapparaisse dans toute sa stupéfiante splendeur. Ainsi, l’imagination et l’intelligence ne peuvent être dissociées de la grâce et de l’amour sous peine de mort fractionnée. (p. 514)

Il n’y a rien de plus facile que la violence en art, si ce n’est la grossièreté, la monstruosité, ou la nullité ; c’est pourquoi il y a tant actuellement de pseudo-artistes satisfaits de ces effets faciles et tonitruants, qui leur donnent à bon compte un petit air de révolutionnaire, de surindépendance, de génie fatal et destructeur. Seulement, voilà, c’est l’impuissance et le ridicule d’un nouveau pompiérisme qui ressort de toute cette morgue, de toute cette ignorance, de toute cette insensibilité effrontément étalées. L’absurde d’un orgueil délirant et grotesque. (pp. 517-518)

Non, il n’y a jamais eu de peuples artistiques, même aux grandes époques créatrices, mais il y a eu des artistes inspirés ou encouragés par un souverain, par une aristocratie, un clergé, un mécénat, une classe sociale, en somme par un public avisé, cultivé et en petit nombre. [Roger Lesbats] (p. 520)

Si l’instinct est comme de la mémoire qui s’exhale, et si l’intuition ressemble à de l’imagination qui se détend, l’intelligence est comme l’union de ces deux facultés dans le présent. Cette malheureuse intelligence qui fait la vraie raison confondue par tous avec le sens commun et le bon sens. La sensibilité doit servir l’intelligence et être associée à celle-ci, car si la première fournit le matériau, c’est la seconde qui l’ordonne et qui débrouille le chaos. Le talent est donc comme le libre exercice de ces deux qualités exprimées par le métier, c’est-à-dire par la somme des expériences acquises et devenues réflexe. (p. 526)

C’est après avoir longtemps travaillé, longtemps peiné dans l’apprentissage du métier, et longtemps souffert dans la concentration de la sensibilité, que l’artiste peut tout oublier et, rejetant toute contrainte et toute raison, peut produire dans ce détachement qu’on nomme « inspiration ». Malheureusement, beaucoup de jeunes artistes veulent commencer par où ils devraient finir et, ne possédant ni métier ni ascèse, ils sombrent misérablement dans la stérilité de l’effort ou dans le chaos de l’ignorance. (p. 530)

En résumé, l’ascèse artistique a pour but essentiel de sauvegarder le don initial en laissant la grâce circuler librement entre les limites de la technique la plus accomplie. (p. 532)

À notre époque, l’artiste, c’est-à-dire le survivant du flot des essayistes, est celui qui possède en plus d’un coefficient puissant de travail, un caractère tenace et une forte intuition. [Roger Carle] (p. 536)

Les grands artistes travaillent généralement dans une sorte de fièvre qui les prend dès qu’ils se mettent à l’œuvre, par l’effet de l’excitation d’un état naturellement exalté. (p. 537)

Il ne peut apparaître utilement que chez l’artiste possédant le don naturel de sensibilité, c’est-à-dire le pouvoir de sortir de soi et de participer à la vie universelle, et connaissant également la technique de son art afin d’être à même de rendre perceptible aux autres hommes encore emmurés, son expérience personnelle ; ceci pour les encourager à briser les barrières qui les isolent du monde total. Mais l’abandon ne fructifie qu’après les longues disciplines, les ascèses fécondantes ; là réside le secret divin de la grâce, de l’amour et de la connaissance opératifs. Là est la voie royale qui mène à l’identification avec l’infinité de l’Être. Là se trouvent la richesse submergeante, l’inépuisable prodigalité, la plénitude du pouvoir créateur, et l’expérimentation vivante de la liberté et de la gratuité divines, car les épousailles du ciel et de la terre, comme l’union des mystiques, ne sont pas de vains mots. Il ne peut évidemment subsister aucune ruse, aucune petitesse, aucune restriction, aucune volonté de viol ou de systématisation, dans un tel comportement. Il faut une audace inégalable pour se livrer ainsi dépouillé au flot monstrueux de la vie mouvante. Il faut une faculté de don inouï, une générosité unique et folle. Il faut être proprement insensé selon le monde vulgaire des humains rivés aux limites de leur peau. Voilà l’occasion de l’inspiration véritable et la condition de son maintien. (pp. 540-541)

C’est l’enthousiasme qui permet la création, c’est-à-dire la projection du sentiment exalté et magnifié. La passion également, bien qu’à un titre plus aveugle, engendre le pouvoir créateur ; elle procède de la force génésique alors que l’enthousiasme vient de la force spirituelle. L’enthousiasme ne se rencontre que chez les hommes doués d’une grande vitalité, et comme celui qui peut le plus peut le moins, ils possèdent également une grande puissance génésique qu’ils transforment et subliment en partie dans la production de leurs œuvres. Cependant, l’inverse n’est pas vrai, et les hommes passionnels ne sont pas forcément enthousiastes. (p. 542)

La liberté de l’esprit et de l’âme est indispensable à l’accomplissement de la captation et de la projection artistique ; elle est le résultat de l’équilibre des facultés et des fonctions de l’être par l’union intérieure. On peut dire de l’artiste qu’il est libéré quand il est délivré de la peur de mal faire et de la volonté de bien faire. L’artiste doit demeurer immuable au milieu du mouvant, libre dans le monde, coadjuteur du Dieu créant l’Univers. La sensibilité étant son unique moyen de communication avec la création, et l’intellect n’intervenant en second que comme ordonnateur de l’inspiration, il faut de toute nécessité protéger cette sensibilité génératrice par l’exercice d’une ascèse. Car l’aptitude naturelle à « sentir » peut facilement se transformer en souffrance, en susceptibilité, en irritation perpétuelle et devenir même orgueil délirant. C’est pourquoi nous insistons sur l’utilité de la pratique d’une ascèse du détachement et de l’oubli de soi, qui s’obtient par la communication avec les maîtres spirituels, et par la méditation journalière. (p. 545)

Donc l’artiste désireux d’acquérir l’état de liberté indispensable à la réussite de la création artistique, doit s’astreindre à une discipline mentale de la même façon qu’il lui faut pratiquer une discipline artisanale afin de parvenir à la maîtrise dans l’expression physique de son art. Il lui faudra lutter à tout instant pour conserver l’abandon, la facilité d’improvisation, la fantaisie, l’audace et la joie qui animent l’œuvre d’art. Il devra maintenir présent à son esprit l’unique but intérieur dégagé de toute préoccupation concernant le jugement public. Il devra s’efforcer à travailler dans cet état de double vue qui conditionne la vraie inspiration, la véritable poésie de l’âme, état second et qui engendre l’extrême lucidité, dégage la volition propre, et manifeste l’euphorie indispensable à toute création artistique. Il lui faudra substituer à la volonté, à la tension, à l’application, les dons de grâce, d’intuition et de sensibilité, c’est-à-dire qu’il devra tenter de conserver pendant son travail le plus grand détachement possible vis-à-vis du sujet et vis-à-vis de l’opinion d’autrui. Sa vue intérieure devra toujours primer sur l’objectivité extérieure, afin que la suggestion soit renforcée à l’extrême. L’inspiration ne doit s’encombrer d’aucune règle, d’aucune répétition, d’aucun effort, d’aucun ennui, d’aucune prudence, d’aucune économie, d’aucune morale ni d’aucune raison, car l’art est plutôt comme le mariage de la patience avec la fantaisie, de l’imprudence avec le goût, de l’improvisation avec l’ordre, de l’invisible avec le quotidien, de l’esprit avec le poids de la couleur. C’est la plus grande audace jointe à la plus grande maîtrise, la parfaite désinvolture qui frise la folie mais qui n’y sombre jamais. L’art qui débrouille le chaos de la sensibilité est avant tout « Spagyrie » car il sépare et il rassemble. Il ne possède aucune raison, c’est-à-dire ni pourquoi ni comment, et surtout il s’oppose irrémédiablement au bon sens et au sens commun. (p. 546)

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